Événements de la vie

Les clés pour réussir son entrée dans la vie active

Pour les jeunes diplômés, l’entrée dans la vie active implique souvent de profonds changements. Quelques pistes et quelques conseils pratiques pour aborder ce virage important.

Obtenir un premier emploi

Pour trouver un premier emploi, il faut mettre toutes les chances de son côté : affinez votre projet professionnel grâce aux conseils d’anciens professeurs ou de professionnels ; ciblez vos candidatures et personnalisez-les pour chaque entreprise ; envoyez un CV et une lettre de motivation par mail et par courrier postal ; activez votre réseau pour saisir les opportunités, y compris sur les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou Linkedin. Enfin, provoquez les rencontres avec d’éventuels employeurs à l’occasion de salons, de manifestations professionnelles ou de conférences.

Trouver un logement

Un contrat à durée indéterminée (CDI), au moins trois fiches de paie et une caution parentale : c’est au minimum ce que demandent les bailleurs privés. Les autres pistes pour dénicher une location ? L’Union nationale pour l’habitat des jeunes (Unhaj), les Foyers de jeunes travailleurs, le réseau Information Jeunesse (IJ) ou encore les organismes gestionnaires des HLM de votre commune auprès de qui il faut déposer une demande de logement. La colocation est aussi une solution économique et plus d’un colocataire sur deux est un jeune actif. Enfin, si vous êtes déjà en poste, demandez à votre entreprise si elle cotise au 1 % logement. Des appartements du parc sont réservés aux salariés. Dans tous les cas, n’oubliez pas de déposer une demande d’aide au logement à votre Caisse d’allocations familiales. Renseignez-vous également pour savoir si votre conseil général a mis en place un fonds d’aide aux jeunes.

S’assurer

Assurer son premier logement et sa première voiture, c'est important ! Les garanties doivent être adaptées à vos besoins et l'intervention de l'assureur très rapide en cas de sinistre.

Financer petits et grands projets

Passer son permis de conduire, acquérir son premier véhicule, s’assurer, voyager ou envisager un achat immobilier : pour financer tous ces projets, il faut soit disposer d’une épargne de précaution, soit faire appel au crédit. Vous travaillez ? Dès vos premiers salaires, prenez l’habitude d’épargner. Ouvrez et alimentez un livret (livret A, livret de développement durable...) ou un plan d’épargne logement (PEL) en programmant des versements réguliers. Pensez-y ! Votre banque dispose également d’une large palette de solutions de crédits et d’assurances adaptés à tous vos projets (automobile, immobilier, consommation, loisirs...).

© Uni-éditions/MIG - juin 2014

Mes démarches pour déménager

Les beaux jours arrivent ... et votre déménagement aussi ! Ne vous laissez pas gagner par le stress. Cette fiche pratique vous rappelle les démarches à suivre pour que votre changement d'adresse se passe en toute sérénité.

Déménagez au bon moment !

Les tarifs des déménageurs varient en fonction du calendrier. Les périodes les plus demandées - donc les plus onéreuses - sont les fins de semaine et les vacances scolaires. Si vous êtes obligé de déménager à un moment de forte affluence, commencez à prospecter 2 à 3 mois avant le jour J. Sinon, un délai de 5 à 6 semaines suffit.

Faites appel à des professionnels

Pour faire votre choix, vous pouvez faire jouer le « bouche à oreille » mais vous pouvez aussi retenir des critères objectifs. Ainsi, les entreprises certifiées « NF service » (www.marque-nf.com) ou ISO 9001 (www.afaq.org) ou adhérentes à la chambre syndicale du déménagement sont généralement fiables. Plus d'infos sur : www.csdemenagement.fr

Contactez deux ou trois des entreprises sélectionnées pour faire établir un devis. Un professionnel sérieux se rend toujours sur place. C'est la seule façon, pour lui, d'évaluer le volume à transporter et les difficultés qu'il risque de rencontrer (escalier trop étroit, stationnement dans une rue piétonne...). À vous, en revanche, de lui préciser dans quelles conditions (accessibilité, configuration des locaux, etc.) s'effectuera l'emménagement.

Comparez les devis en fonction de votre budget

Optez pour la formule adéquate : en fonction de votre budget et du temps dont vous disposez, vous aurez le choix entre 3 formules. Dans la prestation luxe, les déménageurs se chargent de tout, dans la formule intermédiaire (10 à 15 % moins onéreuse que la précédente), vous emballez tout ce qui n'est pas fragile (livres, vêtements, etc.) et, dans la plus économique, vous mettez en carton l'ensemble des objets, fragiles ou non.

Déclarez la valeur de ses biens

Vous souhaitez changer d'agence dans le cadre
de votre déménagement ?
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Pour que le professionnel puisse établir son devis, vous devez remplir une déclaration dans laquelle vous indiquez la valeur globale de votre mobilier et, à part, celle des objets (meubles anciens, tableaux...) dont l'estimation excède un certain montant, variable suivant les entreprises.

Sollicitez les « copains »

Cela reste la meilleure solution pour de faibles volumes et de petits budgets. Pour autant, il ne faut pas ignorer que déménager par ses propres moyens comporte des risques et impose de prendre un certain nombre de précautions. En cas de location d'un véhicule utilitaire, l'assurance du loueur ne couvre souvent que les dégâts occasionnés au véhicule et à des tiers. En cas d'accident, les dommages subis par les meubles et objets transportés ne seront pas pris en charge. Si vous faites appel à des amis pour déménager, mieux vaut vérifier auprès de votre assureur que votre contrat multirisque habitation couvre l'aide bénévole de vos amis et les dommages subis par le mobilier durant le déménagement, de façon à demander, le cas échéant, une extension de votre contrat ou de souscrire une assurance spéciale. Pour vous-même, seul le contrat garantie accidents de la vie (GAV) est efficace.

Anticipez le jour J

Préparez un sac que vous garderez avec vous pour vos documents importants (pièces d'identité, titres de propriété, ordonnances de médicaments) et pour les objets indispensables lors de votre première soirée dans votre nouveau logement (vêtements, linge de maison, vivres...). Préoccupez-vous aussi d'un mode de garde pour vos jeunes enfants et, le cas échéant, pour vos animaux domestiques !

Signalez les dégâts en temps et en heure

Depuis la loi du 8 décembre 2009 relative aux transports, vous disposez d'un délai de 10 jours (et non plus 3) pour déclarer, par lettre recommandée avec accusé de réception, les dégâts (vaisselle brisée, meuble endommagé...) que vous aurez pu constater.

Check-list des formalités à accomplir

  • Faites suivre votre courrier

Cinq jours au moins avant le déménagement, déposez une demande de réexpédition de votre courrier auprès de votre bureau de poste.

  • Prévenir EDF/GDF

Vous résilierez votre ancien contrat et ouvrirez le nouveau en ayant pris soin au préalable de faire relever les compteurs

www.dolcevita.gazdefrance.fr

  • Prévenir le centre régional de la redevance et celui des impôts

Notez que vous devrez faire votre déclaration de revenus là où vous habitiez au 1er janvier de l’année prise en compte pour l’imposition.

www.impots.gouv.fr

  • Modifier son contrat d’assurance habitation

Vous devez signaler à votre assureur tout changement dans votre situation, et en particulier si vous déménagez.
En effet, le changement de domicile peut entraîner des modifications de votre contrat d'assurance.
Vous devez adresser à votre assureur une déclaration, par lettre recommandée, dans les 15 jours qui suivent la date à laquelle vous quittez votre ancien logement.

© Uni éditions - MIG Mars 2014

Bien choisir son régime matrimonial

Avant de passer devant Monsieur le maire, surtout si vous avez des biens propres, des enfants d’une autre union, pensez à interroger un notaire afin de choisir en connaissance de cause le régime le mieux adapté à votre situation.

 

Dans votre couple chacun a une situation qui présente peu de risques financiers (vous êtes salarié, fonctionnaire...).

Vous ne faites pas de contrat de mariage
Si vous ne signez aucun contrat devant notaire, c’est le régime légal de la communauté réduite aux acquêts qui vous sera appliqué d’office. Cela veut dire que tous les biens acquis pendant votre mariage (les acquêts) seront communs. En revanche, les biens et économies possédés par chacun d’entre vous avant votre mariage de même que les biens de famille, les héritages reçus au cours de votre mariage resteront votre propriété personnelle à chacun.

Les dettes :
Celles de la vie courante pèseront sur le patrimoine des deux époux. Les dettes personnelles pèseront sur les biens propres de chacun et sur ceux de la communauté. Les créanciers n’ont aucun droit sur les biens personnels de l’autre époux ou sur ses revenus professionnels (ses salaires notamment). En cas de crédit souscrit à des fins personnelles, seul celui d’entre vous qui a contracté le prêt sans l’accord de l’autre en assume la responsabilité. Il n’engage donc que ses biens propres et ses revenus personnels. Idem pour celui d’entre vous qui se porte caution pour un prêt, un bail, sans l’accord de l’autre.
Les dettes nées avant le mariage resteront à la seule charge de l’époux responsable.

Bon à savoir :
En cas de divorce :
Chaque époux reprendra ses biens propres et les biens communs seront partagés en deux parts égales .
En cas de décès :
Celui d’entre vous qui survit recueillera la totalité de ses biens propres et la moitié des biens communs. L’autre moitié de la communauté et les biens propres du défunt constituent sa succession.

 

Dans votre couple, au moins l’un d’entre vous exerce une profession qui comporte des risques financiers (commerçant, artisan...) ou bien se remarie, a des enfants d’une union précédente.

Vous optez pour la séparation de biens.
Si vous passez un tel contrat devant le notaire, tous les biens reçus ou achetés avant le mariage et pendant le mariage demeureront la propriété personnelle de celui d’entre vous qui les a acquis. Les biens achetés en commun (par exemple, un logement, une voiture) appartiendront à chacun au prorata de son apport personnel et par moitié si rien n’est précisé dans l’acte d’achat.

Les dettes
Celles de la vie courante pèseront sur le patrimoine des deux époux. Les dettes nées avant votre mariage et celles personnelles nées après votre mariage pèseront sur le patrimoine du responsable uniquement

Bon à savoir :
En cas de divorce :
Chacun reprendra ses biens. Pour ceux achetés en indivision (un logement, par exemple), ils devront être vendus pour que revienne à chacun la part investie.
En cas de décès :
La succession de celui qui décède est constituée de tous ses biens propres et de ses parts investies dans ceux en indivision.

 

Dans votre couple, l’un d’entre vous exerce une profession à risque, a des enfants d’une union précédente mais vous désirez « adoucir » les conséquences du régime de la séparation des biens en cas de rupture de l’union.

Vous optez pour la séparation de biens avec participation aux acquêts
Avec ce type de contrat toujours passé devant notaire, vous serez soumis à la séparation de biens pendant la durée de votre mariage mais à sa dissolution (divorce, décès de l’un des époux), chacun d’entre vous aura droit à 50 % de l’éventuel enrichissement réalisé par l’autre pendant l’union. On comparera donc vos patrimoines respectifs au moment de l’union et au moment de sa dissolution. La différence (l’enrichissement) est divisée par moitié et attribuée à chacun d’entre vous.

Les dettes
Celles de la vie courante pèseront sur le patrimoine des deux époux. Les dettes nées avant votre mariage et celles personnelles nées après votre mariage pèseront sur le patrimoine du responsable uniquement.

Bon à savoir :
En cas de divorce :
Chacun reprendra ses biens et la moitié de l’enrichissement réalisée par l’autre époux. Pour les biens achetés en indivision (un logement, par exemple), ils devront être vendus pour que revienne à chacun la proportion de la part investie.
En cas de décès :
La succession de celui qui décède est constituée de tous ses biens propres et de ses parts investies dans ceux en indivision, moins la moitié de la part d’enrichissement qu’il a réalisé pendant le mariage.

 

Vous vous mariez tard, vous n’avez pas d’enfants et n’en désirez pas.

Vous optez pour la communauté universelle
Grâce à ce contrat, tous les biens acquis ou reçus avant et pendant votre mariage appartiendront à vous deux. Seuls les biens comme les vêtements et souvenirs personnels, les pensions alimentaires dues à la suite d’un mariage antérieur, les instruments de travail liés à votre profession n’entreront pas dans la communauté universelle.

Les dettes
Toutes les dettes personnelles nées avant ou après le mariage et celles de la vie courante pèseront sur le patrimoine commun aux deux époux. Seuls les salaires de votre conjoint, pourtant communs, ne pourront pas être saisis.

Bon à savoir :
En cas de divorce :
Tous les biens sont partagés en deux parts égales, quelle que soit leur origine.
En cas de décès :
Tous les biens resteront la propriété de celui d’entre vous qui survit.

 

Le saviez-vous ?

Les dettes de la vie courante
Quel que soit votre régime matrimonial, outre du paiement des impôts, vous serez solidaires des dettes concernant l’entretien du ménage (loyers, multirisque habitation, charges de copropriété, abonnements aux fournisseurs d’électricité, de gaz, d’eau de téléphone, d’Internet..., frais de santé, cotisations d’assurance vieillesse, achats d’appareils ménagers...), l’éducation de vos enfants (frais de scolarité, de vacances...). Ces dépenses ne doivent cependant pas être excessives par rapport au train de vie de votre famille. Si tel est le cas, il ne s’agit plus de dettes de la vie courante mais de dettes personnelles.

 

Combien ça coûte ?
Vous débourserez environ 450 € pour l’établissement d’un contrat de mariage chez le notaire. Faites cette démarche avant votre mariage. Sinon, vous devrez attendre 2 ans avant de changer de régime. Ainsi, si vous avez « zappé » la case notaire, vous serez soumis automatiquement au régime légal de la communauté réduite aux acquêts. Seulement 2 ans après votre union, vous pourrez opter pour un régime mieux adapté.

Séparation, divorce : s’organiser, c’est essentiel

Une fois prise la décision de se séparer, de nombreuses questions pratiques se posent. Voici les principales démarches à effectuer.

Trouver un terrain d’entente

C’est la clé pour réussir une séparation dans les meilleures conditions. En théorie, en six mois, un jugement définitif de divorce par consentement mutuel peut, en effet, être obtenu. Seul prérequis, s’entendre sur les conditions de la rupture : garde des enfants, droits de visite, autorité parentale, pension alimentaire, sort du logement familial, partage des biens...

Prévoir le partage

Qui part avec quoi ? La question doit être tranchée. La voiture pour l’un, le salon pour l’autre, les placements... Et en cas de forte disparité de revenus, le plus « démuni » sollicitera une prestation compensatoire.

Demander un « état liquidatif » à un notaire

Si le couple possède un ou plusieurs biens immobiliers (logement familial, résidence secondaire, investissement locatif...) il doit fournir au juge un acte de partage, appelé « état liquidatif ». Établi par un notaire il détaille la répartition de l’actif et du passif (les dettes) entre les époux.

Prendre un avocat

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Impossible de s’en passer. Mais, avantage du divorce à l’amiable, les époux peuvent en choisir un pour deux et ainsi diviser les frais. À savoir : les plus modestes peuvent solliciter l’aide juridictionnelle.

Organiser la vie durant la procédure

Un divorce dure en moyenne six mois, mais peut aussi courir sur plusieurs années. Il est donc primordial d’organiser cette période transitoire en demandant au juge la mise en place de certaines mesures dès le début de la procédure : garde des enfants, droit de visite et d'hébergement, attribution du logement familial, de la voiture, fixation du montant de la pension alimentaire, réparation des charges (crédits, impôts, loyers...).

Le saviez-vous ?

Les époux restent solidaires des dépenses engagées
Pendant le divorce, les époux restent solidaires des dépenses de l’autre. Aussi, mieux vaut prévenir ce type de situation. Il est notamment recommandé de révoquer les pouvoirs et les procurations consentis sur ses comptes et de clôturer le compte joint en envoyant une lettre recommandée avec avis de réception à son époux, ainsi qu’à sa banque, en dénonçant individuellement le compte. On parle de désolidarisation.

© Uni-éditions/MIG - juin 2014

Se faire indemniser après un accident, une maladie

Les victimes d’un accident, d’une maladie, dans le cadre de leur vie privée ou professionnelle, peuvent sous certaines conditions être dédommagées du préjudice subi. Voici les bons réflexes dans cette situation.

Consulter un médecin

Avant tout, il faut faire constater sans attendre ses dommages corporels ou sa maladie par un médecin. Les victimes d’un accident s’adresseront de préférence à un médecin hospitalier, en se rendant aux urgences les plus proches par exemple. Les juges accordent a priori plus de caution à un certificat médical établi par un médecin hospitalier que par un médecin traitant.

Constituer un dossier

Il est conseillé de réunir le maximum de preuves (photos, témoignages, constat, dépôt de plainte...) et de justificatifs permettant d’établir la réalité : de l’accident (son lieu, sa date, ses circonstances...) ou de la maladie, du préjudice subi (certificat médical, arrêt de travail...), chiffrage à la clé, ainsi que la faute éventuelle d’un tiers.

Déclarer accident et maladie

La marche à suivre diffère suivant la nature de l’accident ou de la maladie. Les professionnels devront les déclarer à leur employeur et/ou à leur caisse d’assurance maladie. Les victimes d’agressions, déposeront plainte. Et tous s’interrogeront sur les assurances à faire jouer : santé, habitation, automobile, scolaire, garantie des accidents de la vie... La leur ainsi que celle du tiers (agresseur, automobiliste, employeur, professionnel...) éventuellement responsable de leur état. À savoir : dans certains cas particuliers (accident médical, victimes d’agression, d’actes de terrorisme, d’un accident routier causé par un tiers sans assurance...) un fonds d’indemnisation spécifique peut être saisi.

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Saisir la justice

Il s’agit en général, de l’ultime recours lorsque toutes les autres voies ont échoué et/ou si la victime veut voir l’auteur des faits condamnés, en cas d’agression, par exemple.

 

Le saviez-vous ?

L’accident causé par un tiers

En cas d’accident causé par un tiers, dans la mesure du possible, demandez-lui ses coordonnées, le numéro de sa police d’assurance, le nom et les coordonnées de son assureur. Ces éléments sont ensuite à communiquer à son assurance, éventuellement à sa caisse d’assurance maladie. La déclaration de sinistre, quant à elle, doit intervenir au plus tard dans les 5 jours. Elle est à adresser à l’assureur en recommandé avec accusé de réception.

 

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Les bons réflexes à adopter en cas de licenciement

Vous venez de perdre votre emploi ? Sécurisez votre situation et faites valoir vos droits avant de vous lancer dans la recherche d’un nouvel avenir professionnel.

Lors de votre départ de l’entreprise

Vérifiez que votre employeur vous a bien remis tous les documents obligatoires : un reçu pour solde de tout compte, une attestation destinée à Pôle emploi, ainsi qu’un certificat de travail. Vérifiez que ce dernier indique bien la portabilité de votre complémentaire santé d’entreprise, si vous en bénéficiiez. Celle-ci sera prolongée gratuitement pendant un an (sauf licenciement pour faute lourde).

Vos premières démarches auprès de Pôle emploi

Pour garantir vos droits, vous devez effectuer vos démarches d’inscription à Pôle emploi le plus rapidement possible. Pour percevoir une allocation, vous devez justifier d’au moins 610 heures ou 122 jours de travail durant les 28 derniers mois (36 mois pour les 50 ans et plus). Mais aussi avoir épuisé l’ensemble des reports d’indemnisation appliqués : 7 jours de carence + vos congés payés + jusqu’à 6 mois si vous avez perçu une indemnité de licenciement qui dépasse ce que prévoit le Code du travail. Seuls les licenciés économiques ayant signé un Contrat de sécurisation professionnelle échappent à ces ajournements.

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Dans les mois suivants

Pour anticiper les effets de la baisse de vos ressources durant cette période de chômage, établissez un nouveau budget. Si possible, placez vos indemnités sur les livrets réglementés (livret A, livret de développement durable...) et n’y puisez qu’avec parcimonie en attendant votre retour à l’emploi. Si vous pensez rencontrer des difficultés pour régler vos impôts, rapprochez-vous de votre centre des finances publiques et demandez la mise en place d’un échéancier afin d’étaler vos paiements. Contactez également votre Caisse d’allocations familiales, votre baisse de revenus peut vous ouvrir de nouveaux droits.

Rechercher un nouvel emploi

Pour multiplier les chances de revenir rapidement à l’emploi, prenez le temps de refaire votre CV pour valoriser au mieux votre expérience. Le cas échéant, faites-vous aider en participant à un atelier organisé par Pôle emploi, l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) ou une association locale spécialisée. Activez votre réseau familial et professionnel et ne négligez aucune piste pour trouver les offres correspondant à votre profil : petites annonces de la presse régionale, sites internet de recrutement, salons de l’emploi, voire un contact direct dans les entreprises locales ou dans celles qui disposent d’un espace internet dédié au recrutement.

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Décès du conjoint : le calendrier des démarches à accomplir.

Dans les jours et les semaines qui suivent les funérailles, il vous faudra sans tarder effectuer un certain nombre de démarches pour informer les différents organismes concernés par le décès et préparer la succession.

À faire dans les 8 jours suivant le décès

De nombreux organismes doivent être informés. Leur liste varie en fonction du statut du défunt. S’il était encore en activité au moment du décès, contactez son(ses) employeur(s) et réclamez-lui(leur) les sommes dues (salaire, éventuel capital décès...) ainsi que certains documents (attestations de présence, fiche de paie...). S’il était à la recherche d’un emploi et indemnisé par Pôle emploi, rapprochez-vous de son antenne locale, une allocation décès vous est due. Enfin, s’il était à la retraite, prévenez ses caisses de base et complémentaire afin notamment de solliciter l'allocation de veuvage si vous avez moins de 55 ans ou une retraite de réversion au-delà.
Parmi les autres organismes à contacter : les banques dans lesquelles le défunt détenait des comptes, placements... les assureurs, mutuelles et sociétés de prévoyance afin de dénouer ses contrats décès, obsèques ou vie. Sans oublier la caisse d’assurance maladie et la caisse d’allocations familiales pour signaler le changement de situation et bénéficier d’aides.

À faire dans le mois suivant le décès

Parallèlement à ces démarches, il faut prendre rendez-vous avec un notaire pour qu’il procède à la déclaration de succession dans les six mois. Il faut aussi signaler le décès du conjoint à son centre des finances publiques, aux assurances afin d’adapter les contrats en cours (automobile, habitation), à son bailleur s’il était locataire, ainsi qu’à tous les créanciers : prêteurs, fournisseur d’énergie, opérateur de téléphonie, compagnie des eaux...

 

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Le saviez-vous ?

Les frais funéraires

Si le défunt a laissé de l’argent sur son compte courant ou sur ses livrets d’épargne, son conjoint ou ses héritiers peuvent demander que les frais funéraires y soient prélevés, dans la limite de 5 000 € sur présentation d’une copie de l’acte de décès et de la facture des frais engagés.
Source : Legifrance - Arrêté du 25 octobre 2013 relatif au règlement des frais funéraires

 

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Le Crédit Agricole du Languedoc vous accompagne dans les évènements de votre vie.


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